Test - Bright Memory : Infinite - Ça envoie du lourd ! | Xbox One

Test – Bright Memory : Infinite – Ça envoie du lourd ! | Xbox One

Un an et demi après Bright Memory, qui était un jeu vraiment très rythmé, le studio chinois FYQD nous permet enfin de jouer à Bright Memory : Infinite, sorti le 21/07/2022 sur le store Xbox. Nous allons donc découvrir l’histoire de Shelia Tan, se déroulant en 2036, à la suite d’un étrange phénomène qui s’est produit dans les cieux du monde entier. Qu’en est-il du déroulement de l’histoire, le jeu est-il toujours aussi rythmé, les graphismes avec Ray Tracing, qui étaient déjà dans le premier jeu, nous éblouiront-ils encore ? Toutes les infos maintenant !

Shelia Tan à la rescousse

Nous commençons ce test en parlant des menus. Quatre options sont accessibles : Nouvelle partie, Démarrer à partir d’une scène sélectionnée, les Skins et les Paramètres. Une chose intéressante, nous avons accès dans le menu Skins à beaucoup de choix en ce qui concerne les tenues et le coloris de nos armes. Pour ceux qui ont opté pour la version Platinum du titre, tout sera débloqué, pour les autres, il faudra effectuer certains défis afin d’en faire l’acquisition.
Il est appréciable de pouvoir choisir, dans le menu Paramètres, d’activer ou non le Ray Tracing, la synchronisation verticale (Vsync), ainsi que la fréquence d’images en 120 images par seconde. Bien entendu, nous pouvons choisir au lancement de la partie une difficulté de jeu entre Facile, Violent, Vengeance et Enfer, cette dernière étant déverrouillée après avoir terminé le jeu en difficulté Vengeance. Nous débutons donc en Violent, difficulté par défaut, afin de profiter au mieux de l’histoire.

Un phénomène inquiétant

L’histoire débute le 27 janvier 2036, premier jour de l’an chinois. Alors que des feux d’artifice illuminent le ciel pluvieux, Shelia, notre héroïne, profite de la vue et d’une journée de repos. Mais celle-ci ne va pas durer, car un appel du Directeur Chen, patron du SRO (Supernatural Science Research Organization), nous demande d’aller enquêter d’urgence sur un phénomène météorologique inquiétant. Malheureusement, il confirme aussi que l’unité du Général Lin, commandant en chef de la SAI et qui surpasserait en termes de technologie le SRO, soit déjà sur place.
Suite à une courte séquence en QTE, nous découvrons un immense trou noir dans le ciel, aspirant tout autour de lui. Le directeur nous signale que notre ami Wake est déjà sur place, nous attendant au point de rendez-vous. Commence alors une phase de combats suivie d’autres, qui font office tout au long du premier niveau de didacticiel.

Un sabre, des pouvoirs et des flingues : c’est trop bien !

Bright Memory : Infinite est dans l’ensemble le même que son aîné, c’est-à-dire un FPS avec des combats hyper dynamiques, où l’on va courir et sauter dans tous les sens. Sauf que pas mal de choses ont changé depuis. D’abord la défense à été revue à la hausse, car en plus de pouvoir esquiver, il est maintenant possible de renvoyer les attaques et les projectiles ennemis avec son épée. Ensuite, les pouvoirs de Shelia sont différents. En effet son Exo-bras permet d’utiliser une IEM qui fait léviter nos ennemis, d’utiliser un rayon tracteur et même d’accumuler de l’énergie pour enflammer ou immobiliser nos adversaires.

Nouveauté : les munitions spéciales

La Lumi-lame a elle aussi reçu des modifications. Dorénavant, il faut l’améliorer pour qu’elle libère ses ondes tranchantes. Mais ce n’est pas tout, car en plus de la Tranche aérienne qui projette l’ennemi en l’air et la Taillade géante qui déploie une onde tranchante tourbillonnante, arrive un nouveau pouvoir : La Tranche terrestre. Celui-ci permet d’accumuler de l’énergie dans notre lame, et de lâcher une attaque de zone infligeant des dégâts et envoyant nos adversaires en lévitation.
Autre changement, la jauge de timer pour les pouvoirs a disparu, remplacée par une jauge qui diminue en fonction de l’utilisation des pouvoirs, ce qui permet d’enchaîner les combos à une vitesse folle. Et pour finir, des munitions spéciales font leur apparition, disséminées ça et là dans les tableaux, afin de pimenter un peu plus le gameplay ! Notons aussi que certains passages du jeu nous obligent à rester cachés, tout en ayant la possibilité de tuer nos ennemis furtivement, et de conduire une voiture en tirant dans tout ce qui bouge.
Pour parfaire notre “petit” arsenal, il faut bien entendu fouiner un peu partout dans les niveaux.

Ça sent l’amélioration !

Des caisses destructibles parsèment notre chemin, dont certaines contiennent des reliques, une sorte de petit halo bleu, et nous sommes souvent obligés de jouer les yamakasis pour découvrir certaines caisses cachées dans le décor. Si nous accumulons dix reliques, nous obtenons automatiquement un reliquaire, qui permet soit de débloquer, soit d’améliorer nos armes. Pour ceux qui fouillent sans relâche les tableaux, il semble que des reliquaires soient disséminés dans toutes sortes d’endroits !

La perfection n’existe pas…

Il faut aussi que nous vous parlions des quelques petits soucis rencontrés lors du test. Plusieurs crashs du jeu sont survenus pendant des phases de combats, et trop souvent avant les checkpoints. Malgré un vidage du cache de la console, le problème est survenu à maintes reprises. Une chose aussi très étrange, lors du combat contre le second boss, après une mort tragique, nous avons eu droit à un chargement un peu long, puis nous sommes revenus au début du chapitre. Une demi-heure de jeu perdue en quelque sorte… Le jeu se termine en difficulté Violent en trois heures, ce qui est toujours plus que les 45 minutes de son aîné. Enfin, l’histoire est inexistante et l’on ne comprend pas trop où veut en venir le créateur du jeu, dommage.

En ce qui concerne la bande-son, la musique est rythmée lors des combats, collant parfaitement à la situation, et les bruits environnants nous plongent parfaitement dans l’ambiance du jeu. Pour ce qui est des graphismes, le jeu est absolument sublime. Tout est devenu plus fin que lors du premier Bright Memory, sorti il y a un an et demi, mais aussi plus violent visuellement. En effet, nos ennemis pourront avoir les membres arrachés lors de certains combos, voire même être complètement réduits en bouillie, ce qui promet des litres et des litres d’hémoglobine à l’écran ! Shelia a elle aussi profité d’un petit lifting visuel, avec un visage plus travaillé, et des formes féminines plus imposantes.

Pour les chasseurs de succès, la seule vraie difficulté sera de finir le jeu dans la difficulté Enfer. Pour tout le reste, il faudra s’armer de patience pour tuer un nombre conséquent d’ ennemis avec chaque arme et pouvoir, en terminant de nouveau une partie, ou en relançant en boucle un checkpoint, car tout est comptabilisé. Pour information, nous avons débloqué 575 G, en une seule partie avec facilité.

Testé sur Xbox Séries X (version optimisée)

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